Samedi 24 mars 6 24 /03 /Mars 21:39

IMGP5395Tony, Anissa, Bouchra, Justine, Maud, Annick forment le groupe Optimum Vibe, dont Baba est le chorégraphe.
Ils ne sont pas passés par le Mac Orlan pour les sélections mais ont été invité par Marianne Gambier, qui était jury du tremplin régional de Quimper où ils ont fini premiers.
Pour eux, l'ambiance était « un peu froide » mais c'était sûrement lié à la configuration de la salle avec des gens en bas et d'autres dans les gradins. Par contre ils ont été ravi de l'accueil qui leur a été réservé et ont trouvé la salle « super belle ».
Ils piochent un peu partout mais leur inspiration leur vient de Baba. Ils ne sont formés en groupe que depuis peu mais étaient habitué à évoluer ensemble lors des ateliers animés par Baba à Laval.
« On pioche un peu dans tout. »
Ils souhaitent continuer à évoluer ensemble sur des dates, des tremplins, mais ils n'oublient pas qu'ils ont une vie à côté. Pourtant ils souhaitent s'inscrire dans une dynamique de groupe semi professionnel.

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Samedi 24 mars 6 24 /03 /Mars 21:36

IMGP5381Julie, Laura, Geoffrey, Kévin, Kyllian forment le groupe Racines. Ce qui a fait la différence avec les autres groupes c’est qu'ils ont proposé une création. Pour les professionnels présents au Mac Orlan, ce qui a pesé dans la décision c'est que leur prestation « racontait quelque chose ». Pour eux, danser à La Carène, c'était kiffant, « nettement meilleur qu'au Mac Orlan », notamment par rapport à la configuration de la salle. Ils « connaissaient plus l'ambiance ici », et « plus de gens aussi ». Il y a eu moins de pression et ils étaient « plus dedans ». Leur inspiration est différente. Ils ont fait un stage d'une semaine avec Marie Houdin, de la compagnie Engrenage, qui a voulu marquer le travail de leur personnalité, d'où le nom du groupe : « Racines ». Certains ont pour projet de devenir des professionnels, Laura, Kylian... Mais ils ont peur pour la sécurité de leur emploi, de ne pas gagner suffisamment d'argent. Une blessure peut vite arriver et mettre fin à une carrière. Il faut avoir un métier fixe à coté. Commencer par vivre sa passion en amateur et voir comment on peut réussir et en faire son métier.

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Samedi 24 mars 6 24 /03 /Mars 21:34

Zoé, Lauriane, Goeffrey et noélia forment le groupe Houseplosion.
Ce qui a fait la différence pour eux, c'est l'énergie de leur chorégraphie, l'originalité. Ils jouent sur les rythmes, les différences d'énergie.
Ils ont préféré danser à La Carène qu'au Mac Orlan. Il y avait plus d'ambiance. Le public était directement devant la scène alors qu'au Mac Orlan, ils sont assis.
Ils n'avaient pas spécialement d'appréhension et ont juste « kiffé sur scène ». La seule difficulté c'est qu'il manquait une personne. Lauriane s'est donc retrouvée à danser seule alors qu'elle aurait dû danser avec quelqu'un d'autre
Leur originalité se trouve dans le fait que ce soit des filles qui dansent du break, mélangé à de la House. Mais cela reste simple, avec des pas de base. Elles travaillent aussi sur des moments plus lents, sur les changements de musique par exemple, c'est ce qui fait leur originalité. Mais ils n'ont pas tous le même niveau et adaptent donc les chorégraphies.
Zoé envisage de devenir professeur de Modern Jazz mais élargie aussi ce qu'elle fait. Lauriane quant à elle, à déjà été danseuse professionnelle. Elle a notamment tourné dans des clips. Mais selon elle, en danse une carrière s'arrête assez vite. Aujourd'hui elle danse pour le plaisir.

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Samedi 24 mars 6 24 /03 /Mars 14:00

Marianne Gambier, coordinatrice jeunesse à la Maison Pour Tous de Pen ar Creach, s’occupe de la mission jeunesse et de la valorisation des pratiques artistiques amateurs. Au fil du temps elle s’est intéressée à la culture hip hop, principalement la danse. C’est pourquoi elle a souhaité mettre en place un événement permettant de valoriser ces pratiques. Cet événement est devenu les Renc’Arts hip hop, en partenariat avec la Maison PourTous du Valy hir.

 

Marianne a pour rôle de fédérer toutes les énergies qui sont susceptibles d’alimenter le projet des Renc’Arts : prise de contact avec les différentes associations  comme la Maison de Quartier de Lambézellec, les institutions culturelles, ainsi que les différents acteurs permettant d’apporter un plus aux Renc’Arts.

 

Les Renc’Arts nécessitent neuf mois de travail et d’organisation, cela représente un tiers du temps de travail annuel de Marianne. La partie la plus importante pour l’organisation est la recherche des subventions pour pouvoir réaliser le projet.

 

Les Renc’Arts en  sont à leur quinzième année d’existence.  C’est un événement annuel qui valorise la culture hip hop. Cette culture ne disparaitra pas, cependant l’événement peut disparaitre si personne n’est là pour porter le projet.

Car la culture hip hop ce n’est pas juste les rencarts, c’est aussi le graff, le rap, les danseurs,… Ce qui est le plus important ce sont les pratiquants qui font vivre cette culture. 

 

Les moyens de communications utilisés pour diffuser l’information sont les affiches, les flyers, facebook, blog. Cette année la maison pour tous de Pen ar Creach a bénéficié des compétences d’un bénévole diplômé d’un master 2 management du spectacle pour diffuser l’info à la presse locale, la radio, la télévision.

Mais les compétences des uns des autres sont aussi utilisées, comme les web reporters.

 

Les renc’arts ont contribué au parcours de certaines personnes, notamment grâce à la danse. Cet événement sert d’accompagnement artistique pour certains jeunes, il sert de tremplin.

L’objectif de la parade reste de  rassembler un maximum de personnes, même si ca devient compliqué sur du long terme.

Ce type d’événement permet d’acquérir des savoirs savoir-être et savoir-faire utiles dans la vie. L’école n’est pas la seule source d’apprentissage. Marianne remarque que les jeunes sont très sollicités par leurs études, plus qu’avant du coup ont moins de temps libre à consacrer  à cette activité.

Il y a des jeunes pour qui ces moments là sont importants, pas forcément uniquement dans la danse, exemple : autofinancement, rencontre, expression…

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Samedi 24 mars 6 24 /03 /Mars 13:53

Souvann arath, dit Sousou, est un jeune artiste lorientais, qui pratique le beat box, depuis quatre ans et demi.

Il a auparavant pratiqué d’autres instruments, mais son niveau a commencé à stagner. C’est pourquoi, il s’est mis au beat box, en commençant par imiter ce qu’il voyait à la télé.

 

Le beat box consiste à faire de la musique avec sa bouche. C’est de l’imitation instrumentale pure aux pratiques vocales ancestrales ou toutes nouvelles.

Cela implique l’utilisation d’onomatopées, de phrasé,…

Le beat box servait à remplacer les beat box (les boites a rythmes). Ca se pratique sans technique, on tâte avec ce qu’on a : la bouche.

 

Ca fait trois ans que Sousou est à Brest, et donc qu’il connaît les Renc’arts. Les deux premières fois, il y est allé en tant que spectateur. Il a pu rencontrer différents professionnels, et donc y participer en tant qu’artiste l’année dernière.

Pour le café des Renc’Arts, Sousou savait qu’il pouvait emmener son micro et se présenter comme ça pour pouvoir beat boxer : « je suis venu en touriste ».

 

«  Le beat box est une discipline ou je me débrouille plutôt pas mal en toute modestie. J’ai commencé à tâter, mon niveau montait, je me suis beaucoup entraîné. J’aime le fait d’être toujours en mouvement musical. »

Sousou n’a ni matériel, ni studio. D’après lui, le seul meilleur endroit du monde pour pratiquer le beat box c’est la salle de bain ou les toilettes. Car il s’agit d’endroits avec des belles caisses de résonance ou on entend bien les défauts, pratique pour bosser sur la technique.

 

Le mouvement beat box a aussi ses partitions, en toute lettre, pas de solfège. Ca se pratique aussi bien en groupe qu’individuellement.

 

Sousou ne veut pas spécialement en faire son métier, il fait des scènes, mais ça reste « pour le kif ». Il a participé à la dernière édition du festival cité rap à st brieuc.

 

« Beat box for life. »

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